- Succession de périodes plus ou moins longues de canicules en France non seulement dans ses régions les plus méridionales mais également dans des régions de France où les estivants commençaient à se réfugier pour y trouver de la fraicheur ou au moins tempérées, l’Ouest atlantique, le Nord-Ouest et l’Ile-de-France.
- Répétition de températures nocturnes de 5 à 7 degrés au-dessus des habituelles, ne permettant pas aux bâtiments non prévus pour cela d’être un tant soit peu rafraichis et donc aux corps malades ou fatigués y résident de récupérer.
- Déssèchement total des végétations rendues beaucoup plus inflammables qui ont donné lieu aux plus gigantesques et incontrôlables feux détruisant au passage, en plus de dommages agricoles et forestiers jusqu’alors inégalés, des centaines d’habitations et gâchant terriblement les vies de leurs résidents.
Et avec tout cela une classe politique tout juste apte à instrumentaliser la réponse jugée calamiteuse de l’État quant elle se dit non responsable (pour n’avoir pas eu le pouvoir) ou tétanisée par sa propre impuissance à avoir pu dépasser le mur de la dette.
Et cependant quelles notes d’espoirs d’un peuple qui lutte, que ces combattants du feu et soutiens logistiques et d’accueils divers dont 80 % sont des citoyens bénévoles, rarement moins efficaces et courageux que les pros face aux dangers et fatigues extrêmes !
Vite un retour du pouvoir dans une démocratie plus directe vers les citoyens, qu’il deviennent prépondérants pour légiférer, obliger des élus à leurs devoirs et les contrôler, valider les décisions institutionnelles et législatives !